Je croyais avoir découvert le paradis à Breves, ce n'était que les portes ! Ici les mots sont bien faibles pour décrire cette ville entièrement plantée sur pilotis où le seul moyen de locomotion est le vélo, où les gens sont d'une gentillesse à pleurer, où nous serons accueillis comme jamais nous l'avons été ... Nous y passeront un moment de rêve. Mais toute chose à une fin, le partie Amazonienne s'arrête, nous quittons l'Alavaro, les policiers, les pompiers, les marins et Afua. Tout le monde a les larmes aux yeux, les miennes ne sécheront qu'au bout de plusieurs heures.
Voilà, je pourrai écrire des heures durant sur l'Amazonie, sur la gentillesse des gens, remercier tout le monde, notamment l'organisateur Philippe Bourgeat sans qui je ne serai pas venu et qui m'a fait découvrir mon paradis.