Réveil douloureux pour Olivier et Thierry, victimes d’une insolation la veille en faisant les malins à la piscine, seul Philippe, tel le vieux renard s’était mis à l’abri.
Le temps est couvert et c’est tant mieux pour nos coups de soleils. La journée s’est déroulée calmement, car une dure soirée nous attendait, la première nuit du carnaval!
Dès le début de soirée, les décibels montent, la rue se remplie, les gens semblent arriver de toute part, vêtus de leurs uniforme « de bloc ». les blocs sont des rassemblement de personnes autour d’une même enseigne ; pour nous c’était le bloc Gabriel. Pour faire parti d’un bloc, rien de plus simple : Vous achetez à un prix qui varie du simple au triple en fonction de votre bronzage un kit comprenant un tee-shirt ridicule, un short et une casquette assortis et hop, le tour est joué !
Nous voilà donc fin prêts pour débuter ce carnaval, nous déambulons dans la rue en attendant le rassemblement. J’en profite pour vous glisser un mot sur le sens particulier de la notion de ponctualité qu’ont les Brésiliens : Ce mot n’est pas dans le vocabulaire usuel et je doute qu’il le soit un jour. Pour des français c’est assez exaspérant car tout est comme ça chez eux : Les rendez-vous, l’attente dans les restaurants, l’ouverture des magasins, les invitations et cette liste est loin d’être exhaustive…
Début de la parade donc, la musique gronde, les esprits s’échauffent et l’atmosphère devient vite irrespirable. L’ambiance est inouïe la magie du carnaval c’est cela !
Fin de l’épopée vers 7h du matin pour certains, quelle magie ce Brésil