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Carnet de voyage
Escale à l'île de SAL

Du 16/11/2001 au 19/11/2001

Sal ou les 36 mouillages !

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Après une traversée aux petits oignons, 5 jours seulement. Le capitaine est fier, personne n'est allé aussi vite ! Nous arrivons à l'île de Sal dans la baie de Palmeira au Cap-Vert.

Il est à peu près 6 heures, donc juste avant la tombée de la nuit. Nous faisons un premier tour de la baie. Il y a beaucoup de bateaux, mais presque tous concentrés au nord de la baie. Nous mouillons donc de l'autre côté 1 fois, 2 fois, 3 fois, l'ancre n'accroche pas. On dirait le fond d'une piscine ! Nous allons donc rejoindre le troupeau et mouillons au cul d'un gros bateau en bois. 'Non, non' celui-ci nous fait signe d'aller mouiller ailleurs, que où nous sommes ça gêne. Nous repartons donc à la recherche de l'endroit idéal (sic !) où jeter notre ancre. Nous trouvons un fond de sable près de la plage et décidons d'y rester pour la nuit.

Le lendemain, Philippe est allé faire les formalités. Deux pêcheurs passent avec leur barque et je comprends laborieusement qu'il faut que nous allions ailleurs (sic !) car là où nous sommes, si le vent forcit, nous risquons d'être drossés sur la plage (re sic !). Au retour de Philippe, la danse d'OONA reprend, 1, 2, 3, au cul du bateau de bois, l'après midi 4, 5, 6, nous re bougeons pour laisser un cargo entrer au port et le lendemain 7, 8, 9, nous recommençons pour laisser le même cargo ressortir du port !

Mais Sal c'est aussi la gentillesse des autochtones, les enfants se font rapidement pleins de copains pour jouer sur la plage. Ce sont aussi les brochettes le soir dans la rue, elles sont excellentes et l'ambiance est garantie (un peu aidée par le punch local peut-être !), Sylvain, un Cap-Verdien me fera même danser dans la rue !

Un bémol tout de même, la troisième nuit pendant notre sommeil, nous nous faisons voler le moteur hors-bord de notre annexe. Bateau de passage ou Cap-Verdien, le mystère de l'identité du voleur ne sera pas résolu, et depuis nous ramons pour aller à terre !

Conclusion : si vous n'avez ni guindeau électrique, ni cadenas pour l'annexe vous pouvez éviter Sal, par contre vous manquerez les brochettes et la gentillesse des gens !


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